Maître de conférence en histoire à l’Université de Nantes (ESPE), docteure en histoire moderne. Chercheuse titulaire au CREN et chercheuse associée à TEMPORA (Rennes II). Mes recherches portent sur l’histoire de la Révolution française, l’histoire de l’administration (XVIIIe-XIXe) et l’histoire des territoires politiques. Je mène également des recherches en didactique de l’histoire, notamment sur le lien entre didactique et médiation de l’histoire, enjeu essentiel pour notre association. 

Directeur de recherche du CNRS habilité à diriger des recherches, je suis membre depuis 2008 du Centre d’histoire sociale des mondes contemporains (CHS – UMR 8058) de l’Université Paris 1. Mes travaux sont affiliés à l’histoire sociale des banlieues, des métropoles et des politiques urbaines. Ils s’inscrivent dans une approche pluridisciplinaire des études urbaines.

  • Marianne Boussuge

Professeure d’histoire-géographie dans le secondaire dans le Cantal (15). J’ai enseigné plusieurs années en banlieue parisienne où j’ai notamment mené des projets autour de l’histoire de l’esclavage. 

Archiviste à la ville de Pantin (93) depuis 2014, après six ans aux Archives de l'Assemblée nationale. Je travaille à la collecte, au classement et à la mise à disposition des archives papier et numériques, tant publiques que privées. Faciliter l'accès aux fonds en salle de lecture et sur internet est une de mes préoccupations. Membre du comité de rédaction de la Gazette des archives, j'ai co-coordonné le numéro « L'archiviste-caméleon, médiateur du quotidien ». Par ailleurs, je m'intéresse à l'histoire sociale de Paris et sa banlieue aux XIXe et XXe siècles.

Doctorante en histoire médiévale à l’Université Paris-Sorbonne, membre associée au Centre Roland Mousnier. Professeure agrégée d'histoire-géographie au lycée Le Corbusier d'Aubervilliers (93). Mes recherches portent sur les milieux populaires lucquois de la fin du XIVe siècle. Je m'intéresse donc à l'organisation du travail, à la contrainte et la domination subies par ces milieux populaires, à leurs conditions de vie et de logement, mais aussi à leur rôle politique dans un régime républicain. Au lycée Le Corbusier, je mène notamment des projets pédagogiques sur les trajectoires résidentielles des familles d’élèves, en mobilisant l’outil audiovisuel.

Professeure agrégée d’histoire-géographie au lycée Maurice Utrillo de Stains (93), docteure en histoire contemporaine. Chercheuse associée au CHS du XXe siècle. Fellow de l’Institut Convergence Migrations. Après une thèse sur les trajectoires résidentielles et les politiques publiques en direction des familles algériennes en France entre 1945 et 1985, j'enseigne l'histoire-géographie dans un lycée d’un quartier populaire.  Je continue en parallèle des recherches sur la migration algérienne, l'histoire des bidonvilles et plus largement celle de la banlieue parisienne au XXe siècle.  

Professeur d'histoire-géographie au collège Jean Lurçat à Saint-Denis (93), docteur en histoire contemporaine. Chercheur rattaché à l’IDHES Nanterre. Mes recherches portent sur l’histoire de l’immigration et l’histoire urbaine de la banlieue parisienne. Après avoir travaillé sur la politique de “résorption des bidonvilles”, j’ai réalisé une thèse sur l’histoire du logement social et de l’immigration à Saint-Denis. J’enseigne dans un collège REP + du territoire de Plaine Commune où je participe notamment à des projets sur l’histoire des décolonisations et les enjeux d’aménagement urbain. 

Titulaire d'un Master en histoire contemporaine, professeur agrégé d’histoire-géographie au lycée Jean Vilar de Plaisir (78). J'ai animé plusieurs formations en didactique de l'histoire à l’étranger et j'ai publié deux livres sur l'histoire de France à destination du grand public aux éditions Eyrolles.  

Docteur en sociologie, maître de conférence au département de science politique de l’université Paris 8 Vincennes Saint-Denis et membre de l’équipe Cultures et sociétés urbaines du CRESPPA. Mes recherches portent notamment sur les classes populaires et sur les effets des politiques urbaines dans les cités HLM. Elles s’intéressent au rôle du logement et du quartier dans la construction des groupes sociaux, des trajectoires individuelles et des rapports sociaux de classe, de sexe et de race. 

Docteur en histoire contemporaine. Ex-juge administratif, je me suis spécialisé dans les cas d’immigration et d’asile. Ma thèse porte sur l’histoire sociale des migrations au travers d’une micro-histoire d’un immeuble de la Plaine Saint-Denis de la fin du XIXe à l’Entre-deux-guerres.

  • Elodie Paillet (trésorière de l’AMuLoP)

Professeure d’histoire-géographie au collège Guy Mocquet à Villejuif (94). J’enseigne depuis une dizaine d’années dans l’académie de Créteil où je m’inscris dans des projets qui visent à développer une pédagogie innovante axés sur la coopération entre élèves et la compréhension de l’histoire et de l’aménagement de leurs territoires de vie. 

Docteur en histoire de l'art. Maître de conférence associé à l'ENSA (Ecole Nationale d'Architecture) de Nantes. Après une thèse consacrée à la rénovation urbaine du centre-ville de Saint-Denis, je développe des travaux sur l’architecture et les usages des intérieurs domestiques. J’ai guidé plusieurs balades urbaines sur le patrimoine architectural de la banlieue nord de Paris. 

Etudiante du master "Projets culturels dans l'espace public", j'ai travaillé dans le domaine des arts vivants pour des missions de médiation, communication, production et d'administration. Je m'intéresse aux projets situés, construits avec un territoire et une population en particulier. J'aime les rencontres entre différents environnements (arts et sciences, théâtre et écologie, musée et HLM) qui bousculent mes représentations.

  • Anna Villedieu (webmaster de l’AMuLoP)

Professeure agrégée d’histoire-géographie au lycée Denis Diderot de Marseille. Enseignante depuis une dizaine d'années dans les quartiers populaires des régions parisienne et marseillaise, je travaille avec mes élèves sur les questions de l'aménagement urbain, de l'histoire des quartiers populaires et des migrations en m'appuyant sur les ressources locales et sur l'expertise des habitants.